α¢¢ιєит є 27-10-1995 raconté par ma mère

α¢¢ι∂єит ℓє 27-10-1995 raconté par ma mère
L'accident
Le
27 octobre 1995, Martine, ma fille, à pris le train avec Nathan pour Paris, pour le mariage de notre nièce Sandrine avec Didier, le lendemain. Gabriel, David, Manu, Jean-François et moi sommes partis en voiture pour arriver aux environs de 22h chez ma soeur Dédée ou nous devions retrouver Virginie qui était chez son père et Céline qui était chez sa Marraine (Vacances de la Toussaint).
A
21h, nous avions dit "Il reste 1h à peu près avant d'arriver".
et là, BOUM, ACCIDENT !
Je
ne sais pas comment, mais j'ai été éblouie par un véhicule qui venait de je ne sais pas où et j'ai fait un écart sur la droite. A ce moment, malheureusement la Nationale 2 était en travaux. Le bas côavait bien 10 cm de dénivelation. J'ai voulu rattrapper la route et j'ai accéléré jusqu'à ce que la voiture veuille se remettre sur la route. Je n'avais pas penà m'arrêter. Mais quand la voiture s'est enfin remise sur la route, elle est partie comme une fusée au travers de la Nationale 2. J'ai fermé les yeux, laché le volant et cr"Seigneur" puis j'ai attendu.
Il y a eu un choc à l'avant, un calme, puis un choc sur côté. La voiture est repartie en tourbillon. Quand ça c'est arrêté, j'ai essayer de descendre, entre les pleurs de Gaby et les inquiétudes des deux autres. Jean-François était endormi...
J'
ai récupéré comme j'ai pu la tutute et le nain nain de Gaby et il s'est calmé. Manu avait mal derrière sa tête, il avait une grosse bosse. J'aiussi à descendre de la voiture mais j'avais mal au bassin et très mal à mon pied gauche.
Je suis arrivé dude David, derrière le passagé, il se tenait à la ceinture decuricar il n'avait plus rien qui le protégeait, plus de porte, et lehausseur explosé. Son visage avait du sang, j'ai eu peur à ses yeux car il n'ait plus non plus de lunettes. Et jean-François ne se réveillait pas, il saignait derrière la tête. Le devant de la voiture était écrasée, j'ai eu très peur pour ses jambes.
D
es voitures se sont arrêtées tout de suite, Merci Seigneur, il y avait des secouristes et des téléphones portables. Les secours ont été appelés de suite, et les secouristes ont pu sortir les enfants, il m'ont fait assoir mais je ne réussisais pas à cause de la douleur au bassin.
L
es pompiers sont venus, les policiers aussi. Les enfants ont été mis dans une ambulance de pompiers et un homme s'est proposé de les accompagner pendant que les autres pompiers désincarcéraient Jean-François du véhicule. Je priais Dieu pour que Jean-François de meure pas, j'ai supplié. Les pompiers m'ont fait monter avec les enfants, pour voir ce que j'avais et ils ont remarqué que j'avais une sale blessure à la jambe droite, au niveau du haut du genou. Ils m'ont donc demande me mettre dans une autre ambulance pour pouvoir m'allonger, et ma cheville gauche me faisait souffir. Nous devions partir dès que Jean-François serait dans une autre ambulance.
en
fin bref, à minuit, nous sommes partis de Coyolles (Lieu de l'accident) vers l'hôpital de Senlis.
A
rrivés à l'hôpital, j'ai été mise dans une salle, sur une table des urgences, les infirmières se sont tout de suite occupées de moi et m'ont rassurée sur la destination de ma famille. Toute la famille était là, dans cetpital. Les enfants je les ai vus de" suite, quant à Jean-François elles m'ont dit qu'il était en soins intensifs. Et qu'il était entre de bonnes mains.
de j'ai pu appema soeur pour la prévenir.
pour moi j'avais un cheville fracturée, un belle blessure au bas de la cuisse, et des douleurs dans le bassin. Nous avons fait des radios du bassin où il sait avéqu'il y avait quelque chose mais rien de bien net.
Ga
briel ce soirn'avait rien, après avoir passé des radios. David avait 2 ouvertures, 1 sur la temps droite et l'autre sur late du côte gauche. Manu juste une grosse bosse derrière la tête.
J
'ai été mise dans un chambre avec mes trois enfants. Jean-François étant en soins intensifs je ne l'avais toujours pas vu.
Le lendemain, j'ai vu mon beau-frère, Jean-Noël, venir chercher Davis et Manu car ils ne pouvaient pas rester à l'hôpital car ils n'avaient rien de grave. Quant à Gabriel ce même matin ils se sont aperçus qu'il avait une fracture sur le tibias de la jambe droite, donc plâtre et le privilège de rester avec moi.
Par chance, quand j'avais préparé les valises, j'avais prévu un sac avec les pyjamas, les chaussons et les carnets de santé, pour passer la nuit chez ma soeur et ne pas sortir tout.. Quand les pompiers m'ont mis en ambulance, je leur avais dit que les carnets de santé était dans ce sac, donc, il l'ont pris.
Je
an-Noël, s'est renseigné (tout en venant de Paris à Senlis) de savoirétait la voiture, et avaient émises les affaires qui étaient à l'intérieur. Il a eu les renseignements et a pucupérer les vêtements des enfants pour mariage. Il a pu repartir avec mes enfants et leurs affaires.
Da
ns la journée les infirmières m'ont proposées d'aller voir mon mari aux soins intensifs. Chose que j'acceptais avec empressement. Mise dans un fauteuil roulant je suis allée le voir.
Qu
el choc ! Il était brancde partout. Il avait l'oxygène, une perfusion, et des tuyau sur conté.
Il
avait un oemo-pneumo-thorax (excusez l'orthographe), donc, drains, oygène, et perfusion pour l'alimenter et faire passer les anti-douleurs. il était sous morphione contrôlée. Il avait aussi 11 côtes cassées.
Je m'en suis voulue car j'aurais pu le tuer, lui et non seulement, mais aussi mes enfants.
Le
lendemain, dimanche, je n'avais pas le moral, je pleurais car je n'étais pas certaine d'avoir ou non tué quelqu'un. J'avais peur d'apprendre que j'étais un assassin.
u
n aide soignant est passé quand il a su pourquoi je pleurais il s'est empressé d'aller chercher un journal local ou l'accident était noté.
Gloire à Dieu pas de mort.Merci Seigneur.
J'
ai eu la visite de mes parents, de mes frères, et de mes soeurs, enfin tout le monde était rassuré.
J'ai appris par la suite que mon beau frère avait pu voir mon époux le samedi matin et qu'il aurait dit à ma mère "Je ne lui donne pas plus de 3 jours à vivre", cela fait 10 ans que l'accident est survenu et il est bien en vie. Merci Seigneur.
Gabriel et moi avons été rapatriés en ambulance, prise en charge par notre assurance, et Jean-François devait restant que son poumon n'a&vait pas repris sa place, car il était intransportable pour un si long traget Senlis, Maubeuge.
Il
a érapatrié sur Maubeuge une semaine après, ensuite 10 jours après Maubeuge il est parti sur Liessies, Hôpital de réeducationl'on apprend à vivre avec ce qui reste comme à Garche.
L
e 21 décembre de cette année, il est sorti définitivement de Liessies en marchant sans boîter et sans béquilles. Le seul soucis qui lui restait était ses côtes cassées.
# Posté le mardi 03 mars 2009 07:54

єѕρα¢є ρυв

ℓα¢нє 5 ¢σм'ѕ ι¢ι єт נє fєяαι υи ℓιєи νєя тσи тσи вℓσg


1> the-sushis-club
3>
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5>

# Posté le dimanche 10 août 2008 08:46
Modifié le dimanche 05 avril 2009 14:48

V.Ẳ ==> мσи נυмєαυ

ναℓ
¢σℓℓégιєи ¢нιαи ¢σи (ℓσℓ) ¢σσℓ

ρя ѕσи вℓσg тυ ¢ℓιк ι¢нι
єт ℓαιѕѕє ℓυι ∂єѕ тσииєѕ ∂є ¢σм'ѕ




ναℓ ѕι тυ νє υи ¢σиѕєιℓ ¢нαиgє ѕυятσυт ρσ
נт∂я


V.Ẳ ==> мσи נυмєαυ
# Posté le dimanche 10 février 2008 16:16
Modifié le vendredi 06 mars 2009 05:51

α∂яιєи

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¢нιαи ¢σи (ℓσℓ) ¢σσℓ

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# Posté le dimanche 10 février 2008 08:52
Modifié le mardi 24 février 2009 16:33

נσя∂αиє

נσя∂αиє
# Posté le dimanche 10 février 2008 08:37
Modifié le vendredi 26 décembre 2008 19:18